Les 5 000 entreprises de pompes funèbres françaises emploient 18 000 salariés. Les recrutements vont s’intensifier dans les prochaines années.
Actuellement, 540 000 personnes meurent en France chaque année. Avec l’arrivée en fin de vie de la génération baby-boom, le nombre de décès annuels grimpera à 600 000 dans les prochaines années,

Compte tenu de la moyenne d’âge actuelle des salariés du secteur (55 ans pour les dirigeants d’entreprise !), les recrutements ne pourront que s’intensifier dans les prochaines années.

Une formation légale minimale

Depuis 1993, la loi impose aux employés des pompes funèbres d’avoir suivi une formation minimale, dont la durée varie en fonction du métier

 

Des métiers qui évoluent

Si les métiers du funéraire ont peu évolué au cours des dernières décennies, il en sera sans doute autrement dans les années à venir. Développement de la crémation, recul des cérémonies religieuses…  Le secteur doit s’adapter aux mutations de la société et aux attentes des familles. De récentes initiatives, telles la commercialisation de cercueils écologiques ou la prise en charge de l’ensemble des démarches administratives liées au décès d’une personne, montrent que le changement est en marche.

« Accompagner les familles endeuillées tout en leur proposant des prestations commerciales est un exercice difficile, qui demande beaucoup de psychologie et de résistance. Mais le funéraire est aussi un beau métier, très riche sur le plan humain »,